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50 fonds de placement: les meilleurs fonds pour votre épargne

Le fonds de placement est l’instrument idéal pour investir ses économies dans des marchés lointains ou dans des secteurs spécialisés. Voici les meilleurs actuellement.

Tout Compte Fait vous propose chaque trimestre une sélection des cinq meilleurs fonds de placement dans les dix principaux secteurs économiques. Tous les fonds figurant dans nos tableaux sont négociables en Suisse.
Nous indiquons les performances à un an et à trois ans, annualisées dans ce dernier cas. Ainsi, une performance annualisée sur trois ans de 20% signifie une performance brute de 72%.
Pour vous assurer de la notation qualitative des fonds qui vous intéressent, vous pouvez consulter gratuitement les banques en ligne et les agences d’information (par exemple www.morningstar.fr, www.swissquote.ch, www.e-sider.com).
Philippe Barraud et VZ VermögensZentrum Lausanne

1 Obligations suisses – En Suisse, la conjoncture a nettement marqué le pas, tandis que le renchérissement restait modéré. Cependant, la Banque nationale poursuit dans la voie des hausses de taux d’intérêt et, durant cette année, les rendements des emprunts de courte durée ont nettement augmenté. De même, le rendement des emprunts à dix ans de la Confédération a augmenté de plus de 2.8% jusqu’en juillet. Si la croissance du PIB devait se poursuivre, il faudra compter avec une nouvelle hausse des rendements. Les obligations à durée courte seront nettement moins concernées.

2 Actions USA – La croissance s’est nettement ralentie au deuxième trimestre. Les entreprises n’en ont pas moins connu une forte croissance des bénéfices. Cela devrait toutefois ralentir d’ici à la fin de l’année, mais sans nécessairement affecter les actions. Comparé à d’autres marchés, celui des actions américaines est jugé bon marché. Que les Etats-Unis s’éloignent d’une récession et les titres américains devraient se développer de manière réjouissante.

3 Actions pharma – Par rapport au marché global, les actions de la branche de la santé ont pu se développer de manière réjouissante. Il y a bien eu une baisse, mais elle ne fut pas très forte. Cela démontre une fois de plus le caractère défensif de cette branche qui, souvent, se maintient dans les phases de marché difficiles. En revanche, le secteur des biotechnologies a évolué de façon décevante, bien que les perspectives fondamentalest demeurent positives.
4 Actions financières – Elles se sont développées de manière réjouissante au cours des mois écoulés. La branche a profité de très bonnes nouvelles en provenance des entreprises et de chiffres trimestriels meilleurs qu’escompté. Dès lors, les hausses de cours des valeurs financières sont généralement justifiées.

5 Actions Asie ex-Japon – Au deuxième trimestre, les pays asiatiques ont souffert de la fuite des capitaux étrangers, mais la situation des places boursières s’est améliorée durant les derniers mois. Les fondamentaux de la région sont bons, l’évaluation de ces pays reste favorable et la croissance est robuste grâce, surtout, à l’importance des marchés intérieurs.

6 Actions marchés émergents – Après un premier trimestre fort, ces pays ont connu une notable chute des cours. Les investisseurs étrangers ont retiré massivement leur capital-risque. Ce n’est qu’à la mi-juin qu’est intervenu un rétablissement, qui a profité surtout à l’Europe de l’Est, cela grâce à la Russie, revigorée par les cours record du pétrole.

7 Actions Europe de l’Est – Parmi les régions émergentes, l’Europe de l’Est est celle qui a le mieux surmonté le creux de mai. C’est ainsi que l’indice MSCI Eastern Europe du deuxième trimestre propulse à nouveau cette région parmi les plus fortes du monde. Et, à nouveau, la Russie s’est affirmée comme la locomotive, grâce à l’augmentation des cours du pétrole. Les autres pays ont produit des rendements négatifs, à l’exception de la Pologne. Malgré les bonnes perspectives de croissance de l’Europe de l’Est, il faut veiller au facteur de risque: certains pays sont fortement évalués et les enjeux politiques doivent être suivis de près.

8 Actions Europe – Les mois d’été ont été marqués par une volatilité nettement plus élevée du marché des actions. Les actions européennes elles-mêmes n’ont pas pu éviter un recul de quelque 10% dans la correction mondiale des cours. Les valeurs européennes ont ainsi été fortement sous pression. Les investisseurs se détournant de plus en plus des placements à risque élevé, comme les Small Caps, celles-ci ont particulièrement souffert. Après une stabilisation en juin, les actions européennes ont réussi à surmonter complètement la baisse des cours. De manière peu surprenante, on trouve sur la liste des vainqueurs des valeurs défensives comme Nestlé, Tesco ou Roche.

9 Actions Suisse – La chute des cours de mai-juin a aussi laissé des traces dans les valeurs suisses, qui ont dû céder plus de 10%. Et, si le marché s’est redressé, approchant le «plus haut» historique de 1998, c’est grâce aux poids lourds de l’indice SMI comme Roche et Nestlé. Si les petites et moyennes capitalisations ont particulièrement souffert du plongeon des cours, elles offrent pourtant, dans une optique de trois ans, des perspectives de rendement supérieures aux valeurs classiques.

10 Fonds immobiliers – Les fonds immobiliers ont réagi avec un certain décalage à la hausse des taux d’intérêt. Dans l’ensemble, le développement des valeurs de ces fonds sur un an s’avère décevant. Malgré tout, les rendements sur trois ans peuvent être considérés comme supérieurs à la moyenne.

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