
Additifs aussi dans les médicaments
Incroyable, le nombre d’additifs (colorants, conservateurs, etc.) qu’on avale au quotidien et qui s’accumulent dans notre organisme. Or, ces additifs (un E suivi de trois ou de quatre chiffres) ne sont pas uniquement utilisés par l’industrie alimentaire. Il n’y a qu’à lire la composition des médicaments pour le réaliser. Un seul exemple: le Cetirizin-Teva, un générique du Zyrtec, qui traite des maladies allergiques, contient un code E: l’agent conservateur E 200, dont les risques sont con séquents (symptômes cutanéo-muqueux et perturbation du système enzymatique).
L’application «Codes E», développée par Bon à Savoir, vous permet de décoder ce que l’industrie – alimentaire et pharmaceutique – n’explique pas clairement. Il suffit de repérer sur l’emballage le code incriminé et le programme indique de quoi il s’agit, où on le trouve et, surtout, quel est le degré de risque (cinq degrés) avec toutes les explications nécessaires.

