
Partir équipé, sans se surcharger
PHARMACIE DE VOYAGE Le départ approche? Une bonne trousse à pharmacie permet de profiter de la mer ou de la montagne en toute sérénité.
Elle a toute sa place dans le sac de voyage, entre le maillot de bain et les chaussures de randonnées. Comment l’organiser pour s’assurer d’avoir de tout «au cas où», ne pas passer à côté des essentiels et éviter le superflu? Les conseils de Ma Santé.
Les affections les plus fréquentes
En vacances d’été, on se protège en premier lieu de la déshydratation et du soleil (eau, ombre, crème solaire). Mais aussi d’une foule d’autres maux: réactions allergiques (antihistaminique), blessures (désinfectant), fièvre et douleurs (paracétamol), diarrhées et nausées (demander conseil en pharmacie), piqûres d’insectes (répulsif, solution anti-démangeaisons: Fenistil, Tavegyl gel ou dérivés), morsures (éviter tout contact avec des animaux vivant en liberté), sécheresse oculaire et conjonctivite (collyre, collyre antiseptique), refroidissement (pastilles pour la gorge, spray décongestionnant), infections sexuellement transmissibles (préservatifs).
Anticiper et mettre son carnet de vaccination à jour (6-8 semaines avant le voyage) reste le meilleur moyen de se prémunir contre un très large panel d’infections.
Les essentiels, à compléter
On trouve des trousses de premier secours qui contiennent le nécessaire – hors médicaments – dans le commerce et en pharmacie. Pansements, bandages, ciseaux, couverture de survie, compresses... Compter une vingtaine de fr. (17 fr. pour un modèle avec 40 éléments chez Decathlon, par exemple. Et 40 fr. pour la trousse étanche de 80 pièces). La pince à épiler ou pincette, fort utile contre les échardes et autres corps étrangers, est à ajouter si la trousse n’en contient pas.
Précautions avec les médicaments
Faites le point sur les médicaments que vous prenez au quotidien, assurez-vous d’en avoir suffisamment, y compris si le voyage se prolonge pour raisons imprévues. Prenez note du nom de la molécule, plutôt que de la marque (paracétamol et non pas Dafalgan, par exemple): vous trouverez plus facilement un équivalent dans le pays visité.
Si vous partez en avion, répartissez les prescriptions entre la valise et le bagage à main et renseignez-vous sur votre destination. Car analgésiques, codéine et dérivés de la morphine, stupéfiants, somnifères ou encore stéroïdes peuvent être interdits dans certains pays ou nécessiter un certificat médical. N’oubliez pas que la quantité de liquide est limitée dans les bagages à main.
Pour les tablettes, sirops et autres gélules, le mot d’ordre est: adaptation. Aux pathologies connues, à la destination et à la durée du séjour. La pharmacie de voyage doit être stockée au frais et hors de portée des enfants. Si on se débarrasse des emballages, il reste pratique d’emporter les notices pour les médicaments que l’on connaît moins et de marquer les dates de péremption.
- Pour protéger les tablettes, on peut les recouvrir de scotch, sur la face en aluminium.
- Répartir les médicaments par catégorie, dans des sacs de congélation, permet de garder de l’ordre et de s’y retrouver plus facilement.
Trouvez davantage de conseils avisés sur les voyages: healthytravel.ch/avant-le-depart
Laura Drompt


