
Pas de masque, pas de droit au chômage
En automne 2020, un serveur a résilié son contrat, d’un commun accord avec le restaurant qui l’employait. Il s’est ensuite inscrit au chômage. Le Service de l’industrie, du commerce et du travail de Sion a toutefois refusé de lui verser des indemnités. En effet, l’employé refusait de porter un masque facial au travail, malgré les mesures en vigueur liées au covid. Selon ledit Service, il n’était donc pas apte au placement, condition sine qua non pour percevoir des indemnités. Saisi en dernier recours, le Tribunal fédéral a confirmé cette décision: au vu des prescriptions légales applicables dans l’hôtellerie et la restauration, il était, en effet, vraisemblable que le serveur ne trouverait pas d’emploi, s’il refusait le masque.
Arrêt 8C_494/2021 du 21 janvier 2022

