
Des litières végétales bien moins polluantes
Utiliser une litière végétale pour son chat permet de réduire facilement la production de déchets. L’Office de l’environnement genevois relève ainsi que les 29 000 minets du canton engendrent chacun 33 kilos de litière par an. L’élimination de cette quantité considérable de déchets, d’origine minérale principalement, pose problème. «Les résidus non combustibles provenant de leur incinération, soit 5000 tonnes de mâchefers chaque année, nécessitent un stockage définitif en décharge», souligne le Service de géologie, sols et déchets (GESDEC). Ce dernier, en association avec le vétérinaire cantonal Michel Rérat, recommande donc l’utilisation de litières végétales, qui s’éliminent totalement par combustion, contrairement à celles à base d’argile ou de silice. «Les chatons peuvent l’adopter dès leur plus jeune âge, précise Michel Rérat. Les chats adultes auront peut-être besoin d’une période d’adaptation et de mélange progressif avec leur litière habituelle». seb


