
PRODUIT DE LUXE BON À JETER
Gabriella Bracher a acheté un sac à main Gucci en Italie, il y a trois ans. Bien qu’elle ne l’ait utilisé que sporadiquement, la lanière s’est abîmée. Notre lectrice de Sullens (VD) décide donc de l’apporter à la boutique de Genève, estimant que c’était l’endroit le plus sûr pour réparer un sac dont le prix avoisine 600 €. Réponse de Gucci après l’examen en atelier: aucune réparation n’est possible. «Non seulement c’est scandaleux pour un changement de lanière et de fermeture éclair de dire que c’est irréparable, mais, en plus, aucune solution n’est proposée si ce n’est de le jeter», s’offusque notre abonnée. Interpellé, Gucci affirme que l’objet est sévèrement endommagé et que la réparation coûterait aussi cher que le prix initial. A la suite de notre intervention, la marque consent finalement à faire tout son possible pour réparer le sac avec l’aide d’un artisan local.

