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A propos de notre article «Une seconde vie pour ses bouquins» (2/20)
Après avoir lu votre sujet sur les livres, je tenais à vous faire part de mon expérience. L’an dernier, j’ai posé la question à Emmaüs Genève qui m’a informé qu’ils ne reprenaient plus les livres. Ils en ont tout simplement trop.
Barbara Altman
Certaines structures sont parfois victimes de leur succès. Quand nous avons contacté Emmaüs Genève, il y a quelques semaines, ils ont indiqué qu’ils acceptaient les dons, mais qu’ils étaient débordés et manquait de place. Dans le doute, il est préférable d’appeler les centres à l’avance.
La rédaction