
Le poireau, bon pour le microbiote
C’est un légume d’hiver qui a plein de qualités. Il est notamment riche en fibres prébiotiques et renferme de précieuses vitamines.
Les qualités nutritionnelles de ce légume banal sont sous-estimées. L’un de ses atouts est sa richesse en fibres prébiotiques, notamment l’inuline, qui favorisent le développement du microbiote. Cette abondance de fibres en fait, du même coup, un aliment rassasiant et peu calorique.
C’est aussi un des légumes d’hiver les plus fournis en vitamines. Parmi celles-ci, la vitamine C, le bêtacarotène et l’acide folique (vit. B9), dont le tiers de nos besoins quotidiens sont couverts avec une portion de poireaux (150 g).
Le hic, c’est que la plupart de ces vitamines se concentrent dans le vert, généralement écarté, car difficile à digérer. C’est pourquoi on réserve le vert du poireau pour les potages et les bouquets garnis. Les plus audacieux en font des tartes où seules les feuilles souples et d’un vert vif sont utilisées. Elle sont finement émincées, blanchies puis poêlées une trentaine de minutes.
Le poireau est aussi riche en flavonoïdes aux propriétés antioxydantes, ainsi qu’en potassium qui joue un rôle important dans la régulation de la pression sanguine. Enfin, il contient des substances soufrées qui auraient un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers.


