
Tampons et serviettes, encore des problèmes
Certaines protections périodiques contiennent toujours des résidus de composants problématiques, comme du glyphosate, des phtalates ou des dioxines, souligne 60 Millions de consommateurs dans son édition de mars. Sur les quinze serviettes hygiéniques et tampons analysés, dont des grandes marques, huit affichent un ou plusieurs résultats d’analyse jugés «insuffisant», ou même «très insuffisant». Les substances trouvées sont suspectées d’avoir des effets cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques.
Le magazine français avait lancé un pavé dans la mare en effectuant un premier test en 2016. L’Agence nationale de sécurité sanitaire française (Anses) s’était saisie du dossier. Au vu des faibles quantités décelées, elle avait écarté tout risque majeur pour la santé mais recommandé aux fabricants d’éliminer ou, à défaut, de réduire autant que possible la présence de ces substances. Les nouvelles analyses montrent que le problème n’a pas été résolu. seb


