
Question de chance. Ou pas
A propos de notre article «Stress et cancer: la fin d’un mythe» (4/18)
Faire prédominer le facteur «chance/malchance» dans la survenance et dans la guérison du cancer n’est-il pas réducteur au regard de la multi dimensionnalité de l’humain?
Ainsi, il est intéressant de consulter cette récente étude «d’une équipe de l'Université de Zurich et de l'Adelaide Medical School qui s'est livrée à une méta-analyse de données portant sur 178 pays. Son constat: au niveau mondial, plus la famille est petite, plus la fréquence de certains cancers augmente, et c’est le cas indépendamment du revenu, du degré d'urbanisation et de l'âge.»
De même, est éclairant ce texte, «Les 9 clés de la rémission» de Kelly A. Turner, scientifique américaine spécialiste en oncologie, qui «au fil de ses recherches a répertorié 75 facteurs physiques, émotionnels et spirituels ayant joué un rôle dans le processus de rémission, et a défini 9 facteurs-clés mis en œuvre par tous les survivants».
Christine Moichon

