
La douleur, pas une fatalité
Des mots qui soulagent, un massage, un gaz anesthésiant: aux HUG, le service des soins intensifs fait tout pour limiter la souffrance des patients gravement atteints. Dans ce secteur, le niveau de douleur doit être réévalué toutes les quatre heures, un délai qui passe à une heure quand le patient souffre. Le personnel soignant est alors alerté par le biais d’un smartphone. Cette alarme se déclenche aussi en l’absence d’amélioration. Le projet «Antalgie, mission intensive» (AMI) sensibilise également les familles à la prise en charge des proches et à la gestion de la douleur. Résultat: alors que la proportion de patients déclarant avoir mal variait entre 11% et 18%, elle se situe désormais entre 15% et 22%. Le projet a été récompensé par le prix B. Braun Medical. chr

