
Chez Dextra, le monde est petit
Comme l’a constaté une lectrice, Dextra limite la couverture de son assurance protection juridique à «tous les Etats de droit du monde», comme l’indiquent ses conditions générales. Pas très clair, a-t-elle estimé, méfiante. En réalité, l’assureur se réfère entre autres à l’index d’une ONG, Transparency International, pour établir une liste des Etats de droit, nous a-t-il confié. Or, il s’avère que celle-ci exclut environ la moitié des pays du monde dont certains membres de l’UE comme la Croatie ou la Slovaquie! Autrement dit, une procédure contre une société croate de location de voitures, par exemple, ne sera pas couverte. Encore fallait-il le savoir, puisque la liste en question n’est fournie aux clients que sur demande! A la suite de nos questions et dans un souci de transparence, Dextra s’est engagée à la publier sur son site internet d’ici à la fin juillet 2018, et indique qu’elle modifiera ses conditions générales dans le courant de l’été.
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