
Lecteurs emballés
A propos du dossier «Quand les emballages veulent gâcher votre Noël» (12/10).
Votre intéressant article m’amène au constat suivant: c’est au quotidien que le consommateur est confronté à une ouverture d’emballage récalcitrante.
Et quel soulagement lors que cela se passe bien, on en est presque étonné!
J’ajouterai à vos nombreux exemples le cas des pâtés à la viande. Au premier regard, ils donnent à penser qu’il faut soulever le petit triangle tracé dans un coin. Or, il n’en est rien. Il suffit de retourner l’emballage et il s’ouvre en un tournemain. C’est à se demander s’il s’agit d’une plaisanterie dont on se passerait volontiers!
André Schwarz
C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu vos conseils pour ouvrir les boîtes de maïs. N’ayant pas de force dans les mains et souffrant d’arthrose, j’ai dû être bien «créative» pour trouver une solution. Je prends donc des ciseaux de cuisine – qui s’abîment moins vite qu’un couteau – pour soulever l’anneau et j’enfile ensuite la tige d’une cuillère à remuer en bois, ce qui est moins risqué pour l’autre main. Un grand merci pour votre magazine!
Verena Hug

