
Un gîte en proie aux flammes
A propos de notre article «Se rassurer oui, surassurer non!» (7/17)
L’année dernière, au Québec, le gîte dans lequel nous dormions a complètement brûlé à la suite d’une explosion de gaz. Nous avons juste eu le temps de sortir en emportant l’essentiel avec nous, avant que tout ne s’embrase. Aucune de nos assurances n’est entrée en matière pour les affaires que nous avons perdues dans l’incendie. Le TCS non plus, d’ailleurs, étant donné que nous avons pu rentrer en Suisse normalement avec tous nos papiers et que nous n’étions pas blessés. Nous attendons toujours une indemnisation pour les affaires perdues par l’assurance du proriétaire du gîte depuis fin septembre 2016. Si nous avions dû être hospitalisés, qui aurait payer la note? Le TCS, l’assurance accidents, la Rega ou… nous?
Fabienne Monnier
Dans un tel cas, c’est soit votre assurance accidents (pour les actifs), soit votre assurance maladie de base qui aurait pris en charge les frais d’hospitalisation. Puis, votre éventuelle complémentaire pour soins à l’étranger aurait pris le relais pour l’éventuelle somme ayant dépassé le double du prix pratiqué en Suisse (lire «Bien couvert, même en vacances»). En l’absence de complémentaire, il vous appartiendrait de vous retourner contre le responsable du sinistre pour qu’il prenne en charge la part non couverte par vos assurances.
La rédaction

