
Etagère de guingois
Quand on signe un document attestant qu’un travail a été fait correctement, il est très difficile d’obtenir réparation par la suite. Peu désireuse de monter cinq bibliothèques achetées chez Ikea, cette lectrice avait ainsi fait appel au service de montage. «Les ouvriers sont arrivés en fin de journée et n’ont pas fixé les étagères au mur comme le préconisait la notice. Et les charnières ont été mal posées», témoigne-t-elle. Les monteurs pressent la cliente d’attester que le travail a été fait et repartent avec une partie des pièces. Impossible, ensuite, d’obtenir réparation: il aura fallu l’intervention de Bon à Savoir pour que, cinq mois plus tard, le géant du meuble rembourse les frais de montage et envoie les pièces manquantes. Le porte-parole Alexander Gligorijevic explique l’incident par un malentendu. L’entreprise de montage invoquait, de son côté, le paraphe attestant que le travail avait été bien fait. D’où l’importance de toujours vérifier, avant de signer un tel formulaire, que c’est bien le cas. chr


