
Garantie: gare à l’indésirable prolongation
Une prolongation de garantie se signe après vive relecture. Letitia Cassinadri, de Pully (VD), l’a appris à ses dépens. En 2013, elle achète un système de repassage chez Fust et accepte la proposition du vendeur de prolonger de 12 mois la garantie légale de deux ans. Au terme des trois ans, elle reçoit un bulletin de versement pour le paiement de 12 mois supplémentaires. C’est en relisant attentivement le contrat qu’elle remarque que la prolongation est de 24 mois au minimum et non de 12, comme lui avait pourtant indiqué le vendeur. Elle décide alors d’écrire une lettre à l’enseigne pour lui signifier son agacement. Fust se justifie en faisant fi de la mauvaise information donnée par son vendeur: «Dans tous les cas, une confirmation du contrat de garantie comprenant la police et les conditions générales est adressée par courrier séparé au client.» lj


