
Du bon usage du kettlebell
Il permet d’effectuer une grande variété d’exercices mais, comme tout équipement sportif, il peut provoquer des blessures quand il est mal utilisé.
Une masse de 2 à 48 kilos au bout d’une poignée: les kettlebells ne sont pas un fleuron de la technologie sportive et pourtant, on les retrouve aujourd’hui dans tous les fitness. Mouvements de balancier, gainage, squats, flexions… Ils offrent, en effet, de nombreuses options d’entraînement.
Contrairement aux machines à charge guidée, sur lesquelles on se «contente» de gonfler ses muscles, l’entraînement avec ces boules de fer (originaires de Russie) se fait avec des poids plus petits et davantage de répétitions. Outre la force, elles permettent d’améliorer la vitesse, l’élasticité et l’endurance.
Pour Walter O. Frey, médecin du sport à la clinique universitaire Balgrist à Zurich, l’utilisation de kettlebells n’est cependant pas sans risque pour les débutants. «Si l’on ne s’est jamais entraîné avec des poids libres, il convient de recevoir une formation». Celle-ci permettra de corriger les postures inadéquates. Les zones particulièrement à risque sont le dos, les épaules, le cou ainsi que les articulations en général.
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