
12 mousses fixantes : elles sculptent sans artifices
mousses fixantes Elles donnent de bons résultats, tout en se passant de substances problématiques. Preuve que l’industrie cosmétique a fait des progrès en la matière.
A en croire les publicités, il s’agirait d’un produit qui apporte tout ce qu’une chevelure rêve d’avoir: de la brillance, du volume et une tenue parfaite en un clin d’œil. Les promesses des fabricants se confirment-elles dans la vraie vie? C’est ce que nous avons voulu vérifier en mettant à l’épreuve douze mousses fixantes extra-fortes.
Dénomination qui n’est pas universelle, puisque certaines marques préfèrent le qualificatif «ultrafortes» ou graduent la force de leur produit.
Bonne tenue
Les mousses ont d’abord subi un test pratique qui visait à apprécier leurs effets sur la chevelure ainsi que la facilité avec laquelle elles s’utilisent. Dans un second temps, le laboratoire a fait la chasse aux substances indésirables, telles que le formaldéhyde, les muscs polycycliques et les parfums allergènes (lire «Les critères du test»).
Dans l’ensemble, les lotions ont réalisé de bonnes performances. Celles de Wella et de Syoss sortent quelque peu du lot, même si les résultats sont serrés. Avec elles, il suffit de deux noisettes de mousse pour sculpter aisément et durablement sa coiffure. Par ailleurs, elles sont aussi faciles qu’agréables à répartir sur les cheveux. Et, pour ne rien gâcher, la Wella est l’une des plus avantageuses du lot, avec un prix qui s’élève à 1.95 fr./100 ml.
On peut certes trouver moins cher encore avec l’Ombia et la Cien qui reviennent seulement à 80 ct./100 ml. Ces deux mousses obtiennent des résultats honnêtes, même si l’Ombia met un peu de temps avant de fixer la coiffure. Sur ce point, la Rausch Styling aux herbes, qui est la lotion la plus chère du test, fait pire encore en raison de sa consistance très aqueuse. Elle est difficile à répartir sur les mèches, longue à agir et son contenu s’épuise plus vite que les autres. Rausch répond que c’est un produit naturel qui se passe, de surcroît, de tout aérosol propulseur.
Peu de polluants
Ce qui est réjouissant, c’est que le laboratoire n’a pas trouvé de substances problématiques, comme le formaldéhyde ou les muscs polycycliques. Il a uniquement décelé des parfums faiblement allergènes d’une concentration supérieure à 100 mg/kg dans trois produits: le vainqueur du test ainsi que le Got2b en contenait un seul, alors que le L’Oréal Studio Line en renfermait deux. Ce qui leur a valu une pénalité de 0.2 point par parfum trouvé.
Toujours est-il que l’industrie cosmétique a fait des progrès en la matière. Car, lors du test que nous avions réalisé en 2009 (lire «12 mousses coiffantes: la moins chère en tête», BàS 3/2009), un tiers des bombes renfermait soit du formaldéhyde, soit des muscs polycycliques.
Jonas Arnold / yng
12 Mousses fixantes
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