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Toutes les banques ne sont pas égales dans l’adversité. En 2008, lors de la crise des subprimes, Credit Suisse, UBS et Deutsche Bank ont subi de très lourdes pertes. BNP Paribas, JP Morgan Chase ou Royal Bank of Canada s’en sont nettement mieux sorties, car peu exposées au risque. Pour Michel Ferrary, professeur de management à l’Université de Genève cité dans le quotidien Le Temps, l’explication est simple: les cadres intermédiaires des grandes banques portent quasiment tous la cravate, alors que la parité est de mise dans les autres.