
Des solutions dans l’ombre
A propos de notre article «Vivre mieux avec une basse vision» (7-8/15)
Permettez-moi de vous remercier pour votre article consacré aux aides pour les malvoyants. Grâce à lui, j’ai pris rendez-vous à la Fédération des malvoyants à Sion et m’y suis rendue avec ma maman. Nous avons été reçues avec tact, gentillesse et professionnalisme. Des aides nous ont été proposées ainsi qu’un suivi et un soutien agréables dans ces moments difficiles de la vie. Il est regrettable que les médecins ne donnent pas de renseignements à ce sujet. En plus, ils ne se montrent pas coopérants lorsque la fédération leur demande de fournir des informations sur le patient. J’ai appris aussi que les injections proposées aux personnes âgées (DMLA, etc.) coûtent très cher. Dans une émission de TV, un médecin de la région de Lausanne proposait un médicament avec la même efficacité à moindre coût, mais pas couvert par les caisses maladie. Qu’en est-il?
Dominique Fournier
Vous avez tout à fait raison. Il existe actuellement deux traitements autorisés par Swissmedic pour traiter la forme humide de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Or, il en existe un autre, l’Avastin, plus de dix fois moins cher, reconnu en France, mais pas en Suisse! Retrouvez les détails de cette aberration à la page 37 de ce numéro. La rédaction

