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Fils, une carte prepaid tu auras

En Suisse, 97% des adolescents entre 12 et 19 ans possèdent un smartphone, qu’ils emploient la plupart du temps pour surfer sur le net et consulter Instagram, YouTube ou encore Facebook.  Logiquement, les opérateurs de téléphonie incluent donc un certain volume de données dans leurs abonnements ciblant cette tranche d’âge. Une fois la limite atteinte, la vitesse de communication est fortement réduite. Le jeune peut, certes, continuer de surfer gratuitement, mais péniblement.

Pour éviter les mauvaises surprises, tout en gardant un œil sur les dépenses de leurs enfants, de nombreux parents optent donc pour ce genre forfait. Le problème, c’est qu’il coûte cher, très cher même: jusqu’à 2268 fr. par an précisément! Moralité: papa et maman seraient bien avisés de jeter un œil du côté des cartes prépayées.

Démonstration: les appels vers le réseau suisse coûtent 14 centimes avec la carte prepaid d’Aldi. Pour obtenir un tarif aussi compétitif avec l’abonnement Plus Basic Young de Salt, le moins cher sur le marché, il faudrait passer 3343 appels de moins de deux minutes chaque année, ce qui représente quelque neuf coups de fil quotidiens…

Idem avec le surf sur le net. L’abonnement Swiss Young, de Salt, le plus avantageux de notre pointage avec un volume de données illimité, revient à 588 fr. par an. Pour ce montant, on pourrait acheter l’équivalent de 120 GB avec la carte de Lycamobile. Soit de quoi regarder plusieurs centaines de vidéos sur YouTube.

Une carte prépayée permet enfin de maîtriser totalement les coûts de téléphonie des enfants. Une fois la limite de crédit épuisée, impossible d’utiliser l’appareil! Alors que, dans les abonnements, les services à valeur ajoutée et les frais de roaming ne sont pas inclus. Or, comme la majorité des opérateurs exigent des parents qu’ils cosignent le contrat, ce sont bien eux qui devront s’acquitter des éventuels coûts supplémentaires…  

cb/cg