Le panier est vide

PostFinance joue désormais dans la cour des grands. Selon la Banque nationale suisse, le groupe financier est, à l’instar de UBS, de Credit Suisse ou de Raiffeisen, «too big to fail», soit trop grand pour faire faillite. Il devra donc remplir des exigences plus sévères avec ses fonds propres et ses liquidités. Dans ses 44 succursales, l’argent n’est toutefois que virtuel. Formé pour le conseil en épargne, le placement, la prévoyance et le financement, le personnel ne dispose pas de cash au guichet, l’institution ayant délégué ces opérations. Dès lors, pour changer des francs en euros, on se rendra au Postomat ou dans un office de poste. Mais, pour les autres monnaies, il faudra aller à la gare… ou dans une autre banque!