
C’est pollué? Pédaler quand même!
En ville, les bénéfices sur la santé de la marche et du vélo restent supérieurs aux risques liés à la pollution et aux accidents de la circulation. Telle est la conclusion d’une étude menée par le programme européen Tapas (pour Transportation, air pollution and physical activities) dans six villes européennes. Les experts ont évalué l’impact sanitaire des politiques de promotion des transports actifs, comme l’introduction d’un système de vélos en libre-service à Barcelone.
En augmentant l’activité physique des habitants, ce dernier a permis d’épargner 12 vies.
Un bénéfice largement plus important que les risques qu’il a induits: 0,03 décès par an en raison des accidents de la circulation et 0,13 pour l’inhalation de polluants. En ville, la mobilité douce n’est donc pas favorable à la qualité de l’air seulement, mais à la forme physique de ses utilisateurs.

