
Ping-pong de garanties
vente
«Ma tablette, achetée en ligne, ne fonctionne pas correctement. Je l’ai retournée au vendeur, qui m’a dit de m’arranger avec le fabricant. Vers qui dois-je me tourner?»
Légalement, c’est le vendeur qui doit offrir à l’acheteur une garantie contre les défauts d’un objet. Cela signifie que votre premier contact, en cas de défectuosité, est en principe le magasin en ligne. Celui-ci doit alors régler le problème.
Mais la situation peut se corser en fonction des conditions générales du marchand, qui font partie du contrat de vente. Ainsi, il est possible que le commerçant prévoie, en cas de panne, de se réserver le choix entre réparer, échanger voire rembourser ou qu’il n’opte que pour une seule de ces possibilités.
Comme le vendeur a même, légalement, le droit de supprimer totalement sa garantie, il se peut que l’acheteur doive alors s’arranger avec le fabricant. Mais, comme ce dernier n’a pas d’obligation légale à l’égard du client final, celui-ci peut se retrouver sans aucun garant. Si les grandes marques assurent généralement un suivi sérieux – bien que la loi ne les y contraigne pas –, une mauvaise surprise n’est jamais exclue.
Les conditions générales du vendeur sont donc essentielles. Même dans l’enthousiasme de la bonne affaire, le client devrait donc les lire et examiner les moyens proposés pour bien réagir en cas de défaut de l’objet acquis.
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