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Les sociétaires des quelque 300 Banques Raiffeisen en Suisse n’ont plus rien à craindre. Le groupe bancaire a supprimé la clause qui les obligeait à mettre la main au portemonnaie en cas de faillite de l’institution (lire notre article «Chouchous à bon compte», TCF 9/2008). Jusqu’ici, les titulaires de parts sociales étaient tenus de verser jusqu’à 8000 fr. chacun si le bilan annuel avait révélé «que le capital social n’est plus couvert». La Finma a estimé que cet engagement ne remplaçait pas les fonds propres nécessaires à l’établissement.