Restez un consommateur averti et profitez de nos avantages abonnés
Pourquoi pas
Non merci
Panier
x
Le panier est vide

Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /home/bonasavo/bonasavoir.ch/include/article_detail.inc.php on line 20

A 50 ans, le sport c'est la santé

Reprendre ou commencer le sport à 50 ans, est-ce vraiment raisonnable? «C’est même une excellente idée», tranche Gérald Gremion, médecin du sport au CHUV. L’activité physique a de nombreux bienfaits: elle permet, entre autres, de perdre du poids, d’améliorer sa santé cardiovasculaire et encore de diminuer le risque de cancer! Avant d’enfiler ses nouvelles chaussures de course, un check-up est, toutefois, vivement recommandé: le spécialiste effectuera un bilan cardiovasculaire, une prise de sang et d’autres examens (notamment articulaires), fournira des conseils et orientera, le cas échéant, la pratique sportive.

Il est essentiel, ensuite, de commencer en douceur. «Les «Tarzan du dimanche» qui n’ont plus fait de sport depuis vingt ans et foncent tête baissée risquent de se blesser au premier entraînement», prévient Gérald Gremion. Il faut bien réaliser qu’on recommence comme un débutant.»

Mais quelle discipline choisir? «Globalement, rien n’est à déconseiller: l’important, c’est de bouger. Les sports d’endurance, comme la marche ou le vélo, sont très intéressants pour l’amélioration de la santé globale, mais d’autres, plus axés sur la mobilité et la force, peuvent aussi convenir, même s’il s’agit d'arts martiaux.» Pour travailler l’endurance, on peut débuter par de courtes séances de 20 minutes trois fois par semaine, par exemple sur un parcours Vita, où l’on alternera marche et course. Les femmes préféreront ces deux disciplines à la natation ou au vélo, afin de prévenir l’ostéoporose. En effet, en pesant sur le squelette, le poids du corps stimule les cellules responsables de la régénération des os!

Dans tous les cas, il est important de ne pas se décourager face aux douleurs et aux courbatures qui accompagnent généralement une reprise, même douce. L’aide d’un coach peut être une option pertinente. «De même, il ne faut pas abandonner si l’on a l’impression de ne pas progresser, car les facteurs de santé s’améliorent de toute façon», conclut le docteur Gremion.