Le panier est vide

L’étau se resserre sur les petits malins qui ont pour habitude de voyager sans titre de transport.
A l’unisson, les Chambres fédérales ont accepté le principe d’un registre national pour celles et ceux qui resquillent dans les trains ou les bus. Cette mesure vise à améliorer la poursuite des fraudeurs récidivistes. Les données seront gérées par les entreprises concessionnaires, mais aussi par l’Union des transports publics. Ces informations ne seront pas conservées s’il s’avère que la personne en faute n’a pas causé un manque à gagner. Dans le cas contraire, elles pourront être conservées jusqu’à 10 ans si elles sont nécessaires au recouvrement de créances.