
Gare à l’alu dans les déos
Une nouvelle étude commandée par l’Institut allemand d’évaluation des risques (BfR) montre que l’aluminium pénètre nettement plus à travers la peau que ce que l’on pensait jusqu’ici. Pour le BfR, la conclusion est claire: il ne faudrait pas utiliser de déodorants avec des sels d’aluminium – ou pierre d’alun – sachant que ces derniers sont suspectés de favoriser le cancer du sein notamment. L’Office fédéral de la sécurité alimentaire n’entend pas les interdire pour autant. Il se base sur une évaluation scientifique de la Commission européenne qui n’indique pas de danger en la matière. Les adeptes du principe de précaution ont donc intérêt à se tourner vers des déodorants sans sels d’aluminium toujours plus nombreux. Pour plus d’infos, lire notre enquête du 3 juillet.


