
Métro, boulot, bobo
Le stress au travail a des conséquences directes sur la santé. Selon une enquête du Tages-Anzeiger, la part des absences dues à un burn-out augmente constamment. Swica, première compagnie en Suisse pour les indemnités journalières, a vu les cas de dépression passer de 10,3% en 2011 à 12,7% en 2013. Chez Helsana, les problèmes psychiques représentaient 16% des dossiers en 2009, mais 20% en 2012. Même tendance à la CSS, qui estime que, une fois sur quatre, le malade a craqué.
Ces chiffres rejoignent ceux de l’OCDE, inquiète de cette évolution. Le responsable de l’AI de Bâle-Campagne souhaiterait que les médecins approchent les employeurs pour trouver une solution plutôt que de délivrer un certificat. L’AI constate que, plus longtemps on s’absente du bureau dans un tel cas, plus il est difficile d’y retourner ensuite.

