
7 machines à soda: des résultats plutôt pétillants
machines à soda Ce n’est pas forcément plus économique, mais c’est très pratique de pouvoir faire soi-même son eau gazeuse à la maison. Trois des sept dispositifs testés se sont révélés convaincants.
Si l’on apprécie les petites bulles, une machine à soda peut présenter plusieurs avantages. Il y a un aspect pratique d’abord: l’utilisateur n’a plus à trimballer de lourds packs d’eau gazeuse du supermarché jusque chez lui. Les sociétés qui commercialisent ce système avancent aussi un argument écologique. Selon Sodastream, la production et le recyclage de milliards de bouteilles nécessitent «d’immenses quantités de matières premières et de ressources énergétiques». Et c’est sans compter «l’impact sur l’environnement, non négligeable en matière de transport» des flacons importés.
Sodastream rappelle encore adroitement que l’eau du robinet est d’une qualité exceptionnelle en Suisse. Dès lors, on aurait tort de s’en priver. Enfin, dernier atout, et pas des moindres, cette alternative peut – mais pas toujours… – être moins coûteuse que l’achat d’eau au supermarché (lire encadré). Dans la pratique, les machines à soda sont généralement simples à utiliser, il suffit de remplir la bouteille spécialement fournie avec de l’eau froide, de la placer dans l’appareil et de presser sur un bouton pour la gazéifier.
Mais quels sont les meilleurs modèles? Pour le déterminer, Bon à Savoir a envoyé dans un laboratoire cinq appareils fonctionnant avec des cylindres remplis de CO2 et deux avec des petites capsules de CO2 à usage unique.
Résultats plutôt convaincants
Les experts ont testé la facilité d’utilisation ainsi que la qualité et la sécurité des machines. Résultat: les Sodastream Revolution, Sodastream Source white et Wassermaxx Triton obtiennent une bonne appréciation globale. Les quatre autres sont seulement jugées «satisfaisant». Au niveau de leur sécurité et de la qualité du matériel, tous les appareils ont obtenu au minimum l’appréciation «satisfaisant».
La Sodastream Revolution est particulièrement confortable à l’usage. La bouteille se place dans un système de fermeture à clip. On peut choisir l’intensité de la gazéification (léger, moyen, classique ou fort) par simple pression sur un bouton. La Jet, également proposée par Sodastream, est en revanche moins agréable. Avec cette dernière, il faut visser la lourde bouteille, tout en pressant sur un levier de l’autre main. Le degré de gazéification est plus aléatoire, puisqu’il se fait manuellement, en appuyant plus ou moins fortement sur un bouton.
Les modèles avec une capsule à usage unique constituent un choix peu encombrant. La Kisag iSi est toutefois très compliquée à utiliser et, avec un prix de 2.74 fr. la capsule pour un litre, elle s’avère très coûteuse. Elle accepte cependant les capsules de la Soda Sparkle qui ne coûtent que 30 ct. pour un litre.
Eviter les germes
Les amateurs de boissons sucrées peuvent ajouter du sirop ou des arômes vendus par les fabricants. Les bouteilles de ces machines étant relativement compliquées à nettoyer, mélangez de préférence l’eau gazeuse et le produit dans un autre récipient. Il est aussi déconseillé de boire au goulot, afin d’éviter la prolifération de germes. Pour la même raison, il est préférable de conserver l’eau au frais et pas plus d’un jour.
Tous les flacons ne se lavent pas au lave-vaisselle. Dans ce cas, rincez-les à l’eau tiède et laissez-les sécher. Les bouteilles en plastique ont une date de durabilité minimale, au-delà de laquelle il vaut mieux ne plus les utiliser pour des questions de sécurité, selon les fabricants. Avec le temps et à l’usage, elles perdent de leur élasticité. Cela peut créer des problèmes pendant le processus de gazéification qui les met sous pression. On veillera donc à changer celles qui sont déformées, fendues ou rayées.
Jeannette Büchel / seb
5 machines à soda de table
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2 machines à soda avec cartouche à usage unique
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