
L’huile de palme enfin déclarée
Dès le 1er janvier 2014, les producteurs auront deux ans pour rendre l’étiquetage de leurs produits plus transparent. Ils devront notamment indiquer la présence d’huile de palme sur l’emballage, alors qu’ils pouvaient, jusqu’ici, la dissimuler en se contentant de la mention générique «huile végétale» ou «graisse végétale». Un joli pas en avant pour les consommateurs qui seront ainsi mieux informés et, par ricochet, leur santé mieux protégée. On sait, en effet, que cette huile pose deux problèmes de taille. D’une part, elle est mauvaise pour la santé (maladies cardiovasculaires, etc.) en raison de sa haute teneur en acides gras saturés. D’autre part, son exploitation contribue à une déforestation fatale à de précieux écosystèmes dans les forêts de l’Asie du Sud-Est principalement.

