
Un clic et c’est payé
Plus besoin de sortir de chez soi pour faire ses courses, internet étant devenu un gigantesque supermarché virtuel. Mais, contrairement aux magasins bien réels, où il suffit de sortir son portemonnaie, le processus de paiement en ligne est parfois long et fastidieux.
En effet, il faut souvent remplir un formulaire avec ses nom, âge, adresse, etc., puis choisir un mode de paiement et introduire les différentes informations de la carte de crédit.
Les entreprises l’ont bien compris: simplifier le paiement en ligne rendra l’e-commerce encore plus attractif. D’où l’arrivée de modes de paiement dits «one-click». Groosker, par exemple, est une start-up suisse sise à l’EPFL qui espère populariser un système à base de codes QR, soit ces symboles graphiques faits de petits carrés noirs. Le principe: au moment de payer, le client scanne un code QR à l’aide de son smartphone (voir photo). Une page s’affiche sur le téléphone avec le détail du paiement. Si l’utilisateur accepte, le code PIN de l’appareil lui est demandé. Une fois ce dernier inséré, l’achat est effectué via les informations bancaires préalablement consignées dans l’application.
Autre méthode: celle d'Affirm, une entreprise lancée il y a peu par l’un des fondateurs de PayPal. Son outil utilise les réseaux sociaux pour identifier le client. Lors d’un achat en ligne, un bouton «Affirm» permet de conclure directement la transaction. Identifié via Facebook, par exemple, l’utilisateur aura ensuite 30 jours pour régler la facture à Affirm qui, de son côté, a déjà payé le commerçant.
Mais, quel que soit le système «one click» utilisé, les internautes peuvent se demander quel est son niveau de sécurité. Car, simplifié, le processus pourrait également faciliter la tâche des voleurs. Les prestataires devront donc, avant tout, fournir des méthodes sûres. En un clic ou pas.


