
Réparer un smartphone, c’est souvent possible!
Petits bijoux de technologie, les téléphones portables n’aiment ni les chocs ni l’eau. Ils peuvent néanmoins être sauvés à moindre coût.
Les smartphones et tablettes numériques font désormais partie de notre quotidien. Au travail ou durant les loisirs, ces «ordinateurs de poche» nous relient en permanence au monde numérique. S’ils font généralement preuve d’une bonne résistance aux mauvais traitements que nous leur infligeons, un choc violent ou une immersion (lire encadré) peuvent suffire à les mettre hors service.
Mieux vaut prévenir...
Tout possesseur d’un smartphone a déjà fait tomber une fois ou l’autre son appareil. Si toutes les chutes ne se terminent pas par une casse ou une panne, elles sont l’une des causes d’avarie les plus importantes. Comme il vaut toujours mieux prévenir que guérir, on peut facilement limiter les dégâts en équipant son téléphone d’une coque ou d’un étui de protection. Ainsi équipé, le téléphone résistera mieux à une chute accidentelle. Il existe une multitude de fourres de protection, mais les plus efficaces sont celles qui protègent également l’écran.
Ecran ou boîtier cassé, absence d’image ou de son, connecteur brisé, etc., les conséquences d’un choc peuvent être très variées. Mais les dégâts sont bien souvent réparables, surtout sur les modèles les plus vendus. Toutes les marques proposent un service après-vente auprès duquel on peut s’adresser en cas de problème. C’est évidemment cette voie qu’il faut choisir lorsque l’avarie relève de la garantie.
Hélas, si cette dernière est échue, ou si la responsabilité du client est engagée (chute, etc.), les fabricants ne se gênent pas de facturer les frais de remise en état au prix fort. Dans ces conditions, il est préférable de s’adresser à un réparateur indépendant. Cette solution est nettement plus avantageuse pour redonner une nouvelle vie à son appareil.
Colle problématique
Sur un smartphone, comme sur les tablettes numériques, de nombreux composants peuvent être remplacés. Les pièces détachées sont généralement disponibles, mais les fabricants ne font guère d’efforts pour faciliter les interventions. En effet, les éléments sont souvent collés au lieu d’être simplement vissés.
Cette technique permet certes de réduire le temps d’assemblage et d’épurer le design des modèles. Mais, le hic, c’est qu’elle péjore la durabilité des appareils. Et, comme le coût d’une réparation dépend du temps nécessaire au démontage et au remontage, l’utilisation de colle est un vrai handicap. Dans ce domaine, la palme revient aux tablettes dont la batterie est noyée dans la colle au fond du boîtier: pour la remplacer, il n’y a pas d’autre choix que de démonter l’écran.
Autant dire que la vie de la tablette est équivalente à la durée de vie de sa batterie!
Christophe Inaebnit


