
Reconnaître, oui, mais par écrit!
«Mon beau-frère m’a demandé de lui prêter 10 000 fr., ce qui est possible. Faut-il vraiment faire un document écrit, ou la confiance suffit-elle en famille?»
Cette question est délicate, dans la mesure où tout se passera très bien même sans pièce écrite si votre beau-frère vous rembourse comme convenu, honorant ainsi la confiance que vous lui faites.
Si tel n’est pas le cas et que le prêt n’a pas fait l’objet d’un document écrit, vous n’aurez cependant que peu de chances de récupérer le montant remis.
Pour cette raison, le conseil du juriste – qui tend à voir le mal partout – est de faire signer à votre beau-frère une reconnaissance de dettes toute simple.
Ce document devrait mentionner les noms des parties, le montant prêté, les intérêts éventuellement dus ou sa renonciation, ainsi que la ou les échéances de remboursement. Avec la signature de votre beau-frère au bas de cette pièce, vous voilà assuré de pouvoir, en cas de problème, utiliser la voie des poursuites efficacement.
Barbara Venditti


