
Placenta, tu ne mangeras pas…
Certains ne pourront s’empêcher de grimacer, mais telle est la réalité: outre-Atlantique, il est d’usage d’ingérer son placenta, cru ou transformé en capsules.
Nommée «placentophagie», cet te tendance ne cesse de faire des adeptes. Et pour cause: le placenta serait particulièrement riche en fer et en vitamine B12 et il permettrait d’améliorer la production de lait et même de passer à côté du baby blues, grâce à ses vertus antidépressives.
Interloquée par cette nouvelle pratique, une lectrice nous demande ce qu’il en est en Suisse. Ici, la situation est différente: il est strictement interdit de remettre le placenta à une patiente. Cet organe est, en effet, considéré comme un déchet qui présente un danger de contamination. Il doit donc être éliminé selon un processus strict et défini par la loi.

