
Qui ne dit mot consent
«Si vous ne souhaitez pas être abonné, merci de nous renvoyer le contrat non signé jusqu’au (…). Sans nouvelles de votre part, nous nous permettrons de vous adresser la facture d’abonnement pour l’utilisation de nos prestations.» D’habitude, on remplit un contrat pour obtenir un service, pas pour se défaire d’une prestation qu’on n’a pas sollicitée.
D’habitude… mais pas chez le fournisseur d’accès EBL Telecom, comme en a fait l’expérience un lecteur. Ce dernier n’a jamais utilisé les services d’EBL. Pourtant, peu après avoir pris possession de son logement, il a reçu une proposition d’abonnement avec un délai de 12 jours… pour y renoncer.
Sans tarder, notre lecteur a signifié son refus, dénonçant ce «démarchage forcé». Deux lettres et un courriel plus tard, le responsable clientèle de la société a reconnu l’erreur et a finalement bouclé le dossier.

