
Chauffards suisses pincés en France poursuivis
Les automobilistes suisses qui se font flasher en France devront désormais passer à la caisse même la frontière franchie. Depuis cette année, Berne et Paris ont en effet mis sur pied un échange automatique d’informations: les deux pays se donnent la main pour le recouvrement forcé des amendes à payer si les fautifs se montrent récalcitrants.
Les polices cantonales helvétiques auront en outre accès à une banque de données internationale qui leur permettra d’identifier rapidement les automobilistes en infraction à partir de leurs plaques minéralogiques. Cet accès doit toutefois passer par l’Office fédéral des routes (OFROU) qui transmettra lui-même la requête à la France. A l’inverse, Paris pourra se renseigner sur les voitures immatriculées en Suisse. Le même type de collaboration a été instauré avec l’Allemagne depuis 2006.

