
Annuler un voyage sans tarder
Qu’on voyage en avion, en TGV ou qu’on réserve un forfait, le prix de l’aventure n’est souvent pas remboursé si on est retenu par un gros pépin de santé. Pour parer à cette éventualité, les compagnies de transport facturent, pour chaque voyage, un supplément couvrant le risque d’annulation.
Si on se déplace régulièrement, il est plus avantageux de contracter une assurance voyages annuelle à couverture étendue, telle que le livret ETI du TCS (lire TCF 04/2008). Mais attention: la compagnie d’assurances n’entre pas en matière si l’accident ou la maladie sont survenus avant la réservation du voyage. Inutile, par conséquent, de faire jouer son assurance si on avait déjà le pied dans le plâtre en commandant les billets d’un week-end à Paris et que la guérison a été plus lente que prévue.
Si un accident ou une maladie grave arrivent une fois les billets commandés, la première chose à faire est de demander à son médecin s’il donne malgré tout son feu vert pour les vacances réservées. Dans le cas contraire, on annulera le voyage au plus vite et par écrit auprès de la compagnie aérienne ou ferroviaire ou chez le voyagiste.
Les frais d’annulation augmentent en effet au fur et à mesure que la date du voyage approche. Et, pour l’assurance, c’est la date de l’accident qui fait foi. Ainsi, si un assuré se blesse gravement un mois avant le départ et n’en avertit son agence que trois jour avant l’envol, l’assurance annulation ne lui remboursera que la pénalité qu’il aurait dû payer au moment de l’accident. Ce montant est souvent largement inférieur à celui dont il doit s’acquitter, faute d’avoir trop tardé.
CHR

