Le panier est vide

C'est le cas notamment des femmes qui touchaient une contribution alimentaire confortable de plusieurs milliers de francs, la plupart du temps d'un ex-époux assuré auprès d'une institution de 2e pilier particulièrement généreuse.
«Au décès de celui-ci, en effet, la caisse de pension n'est tenue de verser que le minimum légal, à moins que le règlement ne prévoie des prestations plus étendues», explique Beatrix Schönholzer Diot de l'OFAS. La veuve devra donc dans certains cas se contenter, après le décès de son ex-époux, de quelques centaines de francs (60% de la rente vieillesse minimale auquel il aurait légalement eu droit).